6ème : Au même moment sur Lidas ... (13/09/2011 à 10:03)
La fin de l'épidémie, la fin d'un cycle ...
Année la :
Saison dite :
Cycle le :
Décade la :
692ème
Saison dite :
du Commerce
Cycle le :
8ème dit d'Anagantio
Décade la :
6ème
"
Malgré la lumière du soleil de midi, la petite pièce restait inlassablement sombre. L'enfant tenait la main du dernier de ses parents, son père mourant. A côté de lui un prêtre condamné à aider les rares survivants des docks l'épaulait, épongeant la fièvre brûlante avec d'inutiles compresses imbibées d'eaux souillée. L'enfant qui portait le doux nom d'Agon soufflait à son père de tenir bon, de ne pas l'abandonner. Mais l'homme bien trop souffrant ne percevant qu'un brouillard indistinct de mots sans signification.
La lumière se fit plus rare encore, perçant difficilement les toiles vieillies et usées qui pendaient devant les fenêtres. Au dehors le ciel s'obscuricissait, les vagues qui n'étaient que de légers soulèvement s'écumèrent à leurs sommets de blanc. Les bâteaux tanguaient et les derniers pêcheurs s'empressèrent d'arrimer fortement leurs embarcations avant la tempête. Mais la mer se secouait encore, de plus en plus fort, en l'espace de quelques instants.
Certains complètement dépassés hurlèrent sur leurs cordages pendant que d'autres venaient les aider. La population des docks s'était rapproché, désormais ils étaient tous unis sous la même bannière de souffrance. Le prêtre dans la petite pièce attendait péniblement la mort inévitable de son malade, encore un. Sa foi ébranlée, il n'osait annoncer à ce petit Agon qu'il rejoindrait bientôt ses parents.
Puis déchirant le ciel et creusant les nuages noirs, un rayon gigantesque éclaira les environs de Valmarchand. Les pêcheurs stupéfaits stopèrent leur manège et fixèrent le ciel persuadés qu'un nouveau malheur s'abattait sur eux. Une femme se mit à crier en implorant les dieux, attirant l'attention du prêtre. Il ne remarqua pas que les plaques sur le bras d'Agon diminuaient à vue d'oeil. Une puissante onde enveloppa la ville.
Les yeux du prêtre, incrédule, agrippèrent l'enfant, ne s'en détachait plus. Le mal était vaincu, Valmarchand lavé de l'épidémie. Mais a quel prix ? La ville était désormais brisée. L'enfant plein d'espoir, s'approcha de son père, secoua ses épaules pour qu'il se réveille. En vain, le souffle avait déjà quitté son corps.
Agon pleurait.
La lumière se fit plus rare encore, perçant difficilement les toiles vieillies et usées qui pendaient devant les fenêtres. Au dehors le ciel s'obscuricissait, les vagues qui n'étaient que de légers soulèvement s'écumèrent à leurs sommets de blanc. Les bâteaux tanguaient et les derniers pêcheurs s'empressèrent d'arrimer fortement leurs embarcations avant la tempête. Mais la mer se secouait encore, de plus en plus fort, en l'espace de quelques instants.
Certains complètement dépassés hurlèrent sur leurs cordages pendant que d'autres venaient les aider. La population des docks s'était rapproché, désormais ils étaient tous unis sous la même bannière de souffrance. Le prêtre dans la petite pièce attendait péniblement la mort inévitable de son malade, encore un. Sa foi ébranlée, il n'osait annoncer à ce petit Agon qu'il rejoindrait bientôt ses parents.
Puis déchirant le ciel et creusant les nuages noirs, un rayon gigantesque éclaira les environs de Valmarchand. Les pêcheurs stupéfaits stopèrent leur manège et fixèrent le ciel persuadés qu'un nouveau malheur s'abattait sur eux. Une femme se mit à crier en implorant les dieux, attirant l'attention du prêtre. Il ne remarqua pas que les plaques sur le bras d'Agon diminuaient à vue d'oeil. Une puissante onde enveloppa la ville.
Les yeux du prêtre, incrédule, agrippèrent l'enfant, ne s'en détachait plus. Le mal était vaincu, Valmarchand lavé de l'épidémie. Mais a quel prix ? La ville était désormais brisée. L'enfant plein d'espoir, s'approcha de son père, secoua ses épaules pour qu'il se réveille. En vain, le souffle avait déjà quitté son corps.
Agon pleurait.
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5ème : Au même moment, sur Lidas ... (27/08/2011 à 19:17)
L'Ordre ne fait plus la loi
Année la :
Saison dite :
Cycle le :
Décade la :
692ème
Saison dite :
du Commerce
Cycle le :
8ème dit d'Anagantio
Décade la :
5ème
"
Dans un bureau glacé par de brillants meubles laqués, les deux dirigeants se toisaient avec beacoup d'intérêt. Le récent massacre des dockers étaient dans tous les esprits, et Radelsan, le maitre de la guilde des marchands ne pouvaient ne pas réagir. Il parlait d'une voix neutre, analytique :
J'ai apprécié la réaction de vos hommes Commandeur. Il faut désormais prendre les mesures qui s'imposent et trouver une parade efficace à cette épidémie qui empoisonne nos concitoyens et nos commerces. Valmarchand ne survivrait pas à une quarantaine prolongé.
L'homme fit glisser entre ses doigts le verre baigné d'une boisson licoreuse. C'était un moyen pour lui de refléchir, il contemplait le visage déformer du commandeur au travers des reflets changeants du liquide.
Ils faut de la réactivité, il faut isoler, résoudre et nettoyer les zones atteintes plus rapidement. Pour ça ils vous faut plus d'hommes, des hommes détachés intégralement à cette tâche, je vais tâcher de vous trouver ces personnes. Peu de marchands profitent de cette situation, je pourrais trouver de multiples appuis parmi eux. Je vais vous trouver vos hommes !!
L'alcool doux picotait fébrilement les parois de son oesophage. Il fit tourner son siège pour contempler les tableaux de ses prédéssesseurs. Il était à la tête de la guilde depuis bien longtemps mais cette épidémie était de loin la pire crise qu'il eut à traverser. Il continua son argumentation :
Certains dirigeants sont déboussolés par les évènements, et je les comprends mais ils perdent de leur lucidité. Il nous faut les remplacer, c'est à nous de prendre les rènes de la cité. Je vous proposerais au poste de conseiller lorsque nous aurons calmé la situation. Vous pourrez dorénavent compter sur mon total soutien.
Radelsan se leva alors pour conduire son invité hors de ses quartiers. Il s'inclina respectueusement devant ce qu'il estimait être le plus dévoué Commandeur de la cité. Salut qui lui fut rendu par son hôte :
Je vous remercie Maître,
dit-elle humblement.
Les Reportages Exceptionnels d'Alvicius Méagal (7) (22/08/2011 à 08:57)
Sujet du jour : Ce n'est plus une terre pour les vieux hommes...
Sujet du jour : Ce n'est plus une terre pour les vieux hommes...
Mes chers lecteurs, Pélor m'est témoin que j'aimerais être porteur de bonnes nouvelles. Mais vous le savez depuis longtemps maintenant : mon objectivité et ma sincérité n'ont d'égales que mon incommensurable talent. Ainsi je ne vous donnerai pas de faux espoir : depuis mon dernier article, rien n'a changé à Valmarchand. L'épidémie continue à faire des ravages, sans qu'aucun signe de nos dirigeants ne nous soit parvenu. Aucun signe ou presque.
En effet, contrairement au Conseil des Archons ou au Vieux Fou, le Conseil Marchand a fini par réagir face à la vague de malades qui nous submerge, il faut le reconnaître. En créant un ordre de soldats ayant pour but d'enrayer la pandémie par tous les moyens, il a montré à la population valienne qu'il prenait cette menace très à coeur. Il aurait mieux faire de s'abstenir cependant...
Les Hygoumènes. Tel est le nom de cette escouade de mercenaires chargée de nous "sauver". Vous avez déjà certainement aperçu leur dirigeante, rôdant dans nos quartiers et dans nos rues, prêchant la bonne parole escortée par sa phalange d'hommes de main. Mais ne vous laissez pas abuser par ses charmes et sa prestance! Sous couvert de vouloir sauver Valmarchand, cette scélérate est en train de plonger notre belle cité dans le chaos le plus total. Et la phalange qui l'entoure est pleine de doigts visqueux et immondes.
En effet, au cas où vous ne le sauriez pas encore chers lecteurs, les bûchers organisés par les Hygoumènes aux quatre coins de la ville ne servent pas seulement à brûler les cadavres victimes de la maladie. Non, des personnes bien vivantes sont également jetées dans les flammes! Vos proches peut-être, vos amis, qui soupçonnés d'être malades ou ayant eu le malheur de tousser ne serait-ce qu'une fois, subissent le jugement soi-disant divin des Hygoumènes. A cause de ces hommes et femmes à moitié fous, Valmarchand est en passe de devenir une gigantesque nécropole. Quartiers en quarantaine et couvre-feux. Visages hagards et air nauséabond. Notre belle cité n'est plus que l'ombre d'elle-même. Ce n'est plus une terre pour les vieux hommes.
Heureusement, il y a encore un espoir. Tandis que nos valeureux prêtres s'activent pour guérir les malades et trouver un remède à l'épidémie, nos fiers soldats de la garnison et nos vaillants paladins du Coeur Radieux se sont levés contre les Hygoumènes. Mais tout cela sera-t-il suffisant? J'aimerais vous répondre oui, mais ce que j'ai pu voir au cours de mes pérégrinations dans Valmarchand ne m'a guère rassuré...
Déambulant dans les quartiers de la ville, bravant l'épidémie au péril de ma vie à” combien précieuse, j'ai passé la matinée à chercher la trace du paladin d'Héronéus considéré depuis peu comme un héros. L'homme dont je vous parle, au cas où vous ne le sauriez pas encore, a vaincu à lui seul un démon de feu lancé par les Hygoumènes sur le Coeur Radieux! Dès lors, je voyais en lui l'Elu des Dieux qui ramènerait paix et prospérité à Valmarchand. Grave erreur! J'ai suivi ce soi-disant héros pendant toute une demi-journée, m'attendant à le voir lever une armée contre l'oppresseur, ou parcourir les rues sur un grand cheval blanc en quête d'ennemis à décimer. Au lieu de cela, le mécréant a préféré passer le temps à lire des livres à la bibliothèque en compagnie d'une charmante créature aux cheveux de jais! Dire que je fondais en lui mes plus profonds espoirs...
Profondément déçu par ce preux combattant ayant choisi de se reposer sur ses lauriers plutôt que de protéger ses semblables, je décidais alors de faire un tour au temple le plus proche en quête de réconfort. Voir nos clercs à l'oeuvre, prodiguant les soins aux malades et faisant tout leur possible pour combattre l'épidémie, quel plus beau spectacle pouvais-je espérer pour me remonter le moral?
Là encore, ma désillusion fut grande. En entrant dans le temple de Boccob, j'eus tout juste le temps d'apercevoir la prêtresse en fonction s'enfermer dans une pièce. Tout en me rapprochant pour mieux prêter l'oreille, je me rendis compte alors qu'elle se trouvait en compagnie d'un homme à qui elle demandait de se dévêtir!!! Bien entendu, la décence m'obligea à quitter les lieux avant leurs ébats. Mais je n'en demeure pas moins aujourd'hui choqué par cette scène. Car si l'amour entre deux êtres est la plus belle des choses sur cette terre à mon sens, je ne peux m'empêcher de penser que les prêtres, censés représenter la voie de la sagesse et des Dieux, devraient en toute occasion faire passer leur devoir avant leur propre plaisir. Surtout en ces jours sombres, où des centaines de malades comptent sur eux.
Cependant, à ces deux individus pris en faute, je ne jetterai pas la pierre. Nous avons tous nos moments d'égarement. Nul n'est parfait, pas même les héros et les messagers des Dieux. Mais je prie Pélor pour qu'ils retrouvent très vite leur détermination et leur combativité. Les victimes de l'épidémie ont besoin d'eux. Les victimes des Hygoumènes ont besoin d'eux. Nous avons besoin d'eux.
Mes chers lecteurs, Pélor m'est témoin que j'aimerais être porteur de bonnes nouvelles. Mais vous le savez depuis longtemps maintenant : mon objectivité et ma sincérité n'ont d'égales que mon incommensurable talent. Ainsi je ne vous donnerai pas de faux espoir : depuis mon dernier article, rien n'a changé à Valmarchand. L'épidémie continue à faire des ravages, sans qu'aucun signe de nos dirigeants ne nous soit parvenu. Aucun signe ou presque.
En effet, contrairement au Conseil des Archons ou au Vieux Fou, le Conseil Marchand a fini par réagir face à la vague de malades qui nous submerge, il faut le reconnaître. En créant un ordre de soldats ayant pour but d'enrayer la pandémie par tous les moyens, il a montré à la population valienne qu'il prenait cette menace très à coeur. Il aurait mieux faire de s'abstenir cependant...
Les Hygoumènes. Tel est le nom de cette escouade de mercenaires chargée de nous "sauver". Vous avez déjà certainement aperçu leur dirigeante, rôdant dans nos quartiers et dans nos rues, prêchant la bonne parole escortée par sa phalange d'hommes de main. Mais ne vous laissez pas abuser par ses charmes et sa prestance! Sous couvert de vouloir sauver Valmarchand, cette scélérate est en train de plonger notre belle cité dans le chaos le plus total. Et la phalange qui l'entoure est pleine de doigts visqueux et immondes.
En effet, au cas où vous ne le sauriez pas encore chers lecteurs, les bûchers organisés par les Hygoumènes aux quatre coins de la ville ne servent pas seulement à brûler les cadavres victimes de la maladie. Non, des personnes bien vivantes sont également jetées dans les flammes! Vos proches peut-être, vos amis, qui soupçonnés d'être malades ou ayant eu le malheur de tousser ne serait-ce qu'une fois, subissent le jugement soi-disant divin des Hygoumènes. A cause de ces hommes et femmes à moitié fous, Valmarchand est en passe de devenir une gigantesque nécropole. Quartiers en quarantaine et couvre-feux. Visages hagards et air nauséabond. Notre belle cité n'est plus que l'ombre d'elle-même. Ce n'est plus une terre pour les vieux hommes.
Heureusement, il y a encore un espoir. Tandis que nos valeureux prêtres s'activent pour guérir les malades et trouver un remède à l'épidémie, nos fiers soldats de la garnison et nos vaillants paladins du Coeur Radieux se sont levés contre les Hygoumènes. Mais tout cela sera-t-il suffisant? J'aimerais vous répondre oui, mais ce que j'ai pu voir au cours de mes pérégrinations dans Valmarchand ne m'a guère rassuré...
Déambulant dans les quartiers de la ville, bravant l'épidémie au péril de ma vie à” combien précieuse, j'ai passé la matinée à chercher la trace du paladin d'Héronéus considéré depuis peu comme un héros. L'homme dont je vous parle, au cas où vous ne le sauriez pas encore, a vaincu à lui seul un démon de feu lancé par les Hygoumènes sur le Coeur Radieux! Dès lors, je voyais en lui l'Elu des Dieux qui ramènerait paix et prospérité à Valmarchand. Grave erreur! J'ai suivi ce soi-disant héros pendant toute une demi-journée, m'attendant à le voir lever une armée contre l'oppresseur, ou parcourir les rues sur un grand cheval blanc en quête d'ennemis à décimer. Au lieu de cela, le mécréant a préféré passer le temps à lire des livres à la bibliothèque en compagnie d'une charmante créature aux cheveux de jais! Dire que je fondais en lui mes plus profonds espoirs...
Profondément déçu par ce preux combattant ayant choisi de se reposer sur ses lauriers plutôt que de protéger ses semblables, je décidais alors de faire un tour au temple le plus proche en quête de réconfort. Voir nos clercs à l'oeuvre, prodiguant les soins aux malades et faisant tout leur possible pour combattre l'épidémie, quel plus beau spectacle pouvais-je espérer pour me remonter le moral?
Là encore, ma désillusion fut grande. En entrant dans le temple de Boccob, j'eus tout juste le temps d'apercevoir la prêtresse en fonction s'enfermer dans une pièce. Tout en me rapprochant pour mieux prêter l'oreille, je me rendis compte alors qu'elle se trouvait en compagnie d'un homme à qui elle demandait de se dévêtir!!! Bien entendu, la décence m'obligea à quitter les lieux avant leurs ébats. Mais je n'en demeure pas moins aujourd'hui choqué par cette scène. Car si l'amour entre deux êtres est la plus belle des choses sur cette terre à mon sens, je ne peux m'empêcher de penser que les prêtres, censés représenter la voie de la sagesse et des Dieux, devraient en toute occasion faire passer leur devoir avant leur propre plaisir. Surtout en ces jours sombres, où des centaines de malades comptent sur eux.
Cependant, à ces deux individus pris en faute, je ne jetterai pas la pierre. Nous avons tous nos moments d'égarement. Nul n'est parfait, pas même les héros et les messagers des Dieux. Mais je prie Pélor pour qu'ils retrouvent très vite leur détermination et leur combativité. Les victimes de l'épidémie ont besoin d'eux. Les victimes des Hygoumènes ont besoin d'eux. Nous avons besoin d'eux.
Alvicius Méagal, votre dévoué serviteur.
Le retour de la Gazette (22/08/2011 à 08:56)
Une petite explication s'impose
Non, la Gazette de Lidas n'est pas morte! Et votre serviteur de toujours est de retour pour vous conter les faits marquants de Valmarchand et d'ailleurs. Mais avant toute chose, je me dois de vous expliquer, chers lecteurs, au nom de tous mes confrères rédacteurs_moins brillants que moi, bien sûr, mais tout aussi respectables_pourquoi la parution de votre gazette adorée s'est brusquement arrêtée, du jour au lendemain, pour ne reprendre qu'aujourd'hui.
Contrairement à ce que les rumeurs prétendent, il ne s'agit pas d'une cessation volontaire de nos activités dans le but d'obtenir un carrosse de fonction, comme cela avait été le cas lors du Cycle d'Eostre dernier (cessation d'activités qui n'avait abouti à rien, je tiens à le rappeler à notre aimable employeur). Il ne s'agit pas non plus d'un nouveau tour de ce gnome de la guilde d'Arnad, qui avait transformé tous nos parchemins en pattes de grenouilles.
Non, si la Gazette de Lidas a soudainement disparue de vos foyers, c'est bien évidemment à cause de la terrible épidémie qui ravage en ce moment Valmarchand, et dont nous vous avions déjà parlé dans notre précédent numéro. Les copistes en charge de la reproduction de nos articles et vivant dans la cité ont été gravement touchés par la pandémie. Et nous voici aujourd'hui contraints, nous les reporters, de retranscrire nous-même nos écrits, sans la moindre petite revalorisation de salaire! Les temps sont durs, chers lecteurs, les temps sont durs. Et nous attendons tous des jours meilleurs. Mais soyez sûrs que l'amour de notre métier, et l'honneur de pouvoir informer quotidiennement les citoyens valiens des nouvelles du monde, nous pousseront à continuer encore et toujours à écrire pour vous. Vous qui n'avez jamais cessé de placer en nos articles la plus grande confiance et le plus grand intérêt.
Je vous donne donc personnellement rendez-vous en dernière page de ce présent numéro pour un nouveau reportage exceptionnel. J'espère que vous l'apprécierez.
Contrairement à ce que les rumeurs prétendent, il ne s'agit pas d'une cessation volontaire de nos activités dans le but d'obtenir un carrosse de fonction, comme cela avait été le cas lors du Cycle d'Eostre dernier (cessation d'activités qui n'avait abouti à rien, je tiens à le rappeler à notre aimable employeur). Il ne s'agit pas non plus d'un nouveau tour de ce gnome de la guilde d'Arnad, qui avait transformé tous nos parchemins en pattes de grenouilles.
Non, si la Gazette de Lidas a soudainement disparue de vos foyers, c'est bien évidemment à cause de la terrible épidémie qui ravage en ce moment Valmarchand, et dont nous vous avions déjà parlé dans notre précédent numéro. Les copistes en charge de la reproduction de nos articles et vivant dans la cité ont été gravement touchés par la pandémie. Et nous voici aujourd'hui contraints, nous les reporters, de retranscrire nous-même nos écrits, sans la moindre petite revalorisation de salaire! Les temps sont durs, chers lecteurs, les temps sont durs. Et nous attendons tous des jours meilleurs. Mais soyez sûrs que l'amour de notre métier, et l'honneur de pouvoir informer quotidiennement les citoyens valiens des nouvelles du monde, nous pousseront à continuer encore et toujours à écrire pour vous. Vous qui n'avez jamais cessé de placer en nos articles la plus grande confiance et le plus grand intérêt.
Je vous donne donc personnellement rendez-vous en dernière page de ce présent numéro pour un nouveau reportage exceptionnel. J'espère que vous l'apprécierez.
Alvicius Méagal, votre dévoué serviteur.
Les Docks, à ne pas fréquenter (16/08/2011 à 13:01)
Avis à la populace !
Avis à la populace de Lidas,
A de nombreuses reprises, des citoyens ont pu constater la présence de marginaux dans le quartier des Docks. Ces bandes sillonnent les rues à la nuit tombée par groupe de 2 ou 3 ou même de manière individuelle!!!
Les autorités de la Garnison vous recommandent donc d'être particulièrement attentif lorsque vous passerez par les docks. Certaines de ces personnes peuvent s'avérer inoffensives, voir un peu embuées par l'alcool ou par la consommation de substances illicites mais faites preuve de prudence néanmoins.
Mystérieux magicien :
Une hôtesse de l'Ogre Amoureux :
Sekava
A de nombreuses reprises, des citoyens ont pu constater la présence de marginaux dans le quartier des Docks. Ces bandes sillonnent les rues à la nuit tombée par groupe de 2 ou 3 ou même de manière individuelle!!!
Les autorités de la Garnison vous recommandent donc d'être particulièrement attentif lorsque vous passerez par les docks. Certaines de ces personnes peuvent s'avérer inoffensives, voir un peu embuées par l'alcool ou par la consommation de substances illicites mais faites preuve de prudence néanmoins.
A l'appui ces témoignages :
Mystérieux magicien :
Oh il n'avait pas l'air méchant, je crois que ce jeune garçon cherchait juste un ami.
Une hôtesse de l'Ogre Amoureux :
Ouiiiii, il y en avait un d'eux qui venait souvent chez nous, il avait une grande quête à réaliser qu'il me racontait... moi vous savez je faisais mine d'écouter, faut toujours écouter les clients..
Sekava
L'endémie maitrisée ? (16/08/2011 à 12:57)
Ce que l'on vous cache.
Selon les autorités, l'endémie serait maitrisée dans Valmarchand où elle connaitrait un certain recul, grâce notamment à l'action radicale des Hygoumènes. En vérité, je vous le dis, il n'en est rien, et la vigilance est de mise.
Depuis que les portes sont fermées, nombre d'individus, les moins recommandables, se frayent un chemin par les égouts. Pour certains vers la sortie, entrainant des risques d'épidémie en dehors de Valmarchand. Mais il y a pire pour la population de Valmarchand : il s'agit de ceux les empreintant pour entrer dans la ville, entrainant inévitablement un regain de maladies sur la population déjà affaiblie.
Et cela sans compter celles et ceux qui passent au nez et à la barbe de gardes trop laxistes, inconscients qu'ils sont des ravages que pourrait causer une pandémie sur tout Lidas.
Il est donc plus que conseillé de redoubler de vigilance tant que l'endémie ne sera pas totalement endiguée. D'aprés nos derniers recoupements obtenus aprés de longs travaux d'investigation auprés des temples, la maladie se propagerait principalement par l'eau.
Buvez uniquement l'eau de pluie fraichement tombée, videz vos caves à vin et autres alcools, et en dernier recours, si toute autre source venait à manquer, votre propre urine lorsqu'elle est encore chaude.
Evitez autant que possible tout contact, même avec vos proches, car il vous faudrait alors vous laver les mains et l'eau non contaminée est précieuse.
Suivez ces conseils simples et mettez toutes les chances de votre coté pour passer sans encombres cette période sombre.
Depuis que les portes sont fermées, nombre d'individus, les moins recommandables, se frayent un chemin par les égouts. Pour certains vers la sortie, entrainant des risques d'épidémie en dehors de Valmarchand. Mais il y a pire pour la population de Valmarchand : il s'agit de ceux les empreintant pour entrer dans la ville, entrainant inévitablement un regain de maladies sur la population déjà affaiblie.
Et cela sans compter celles et ceux qui passent au nez et à la barbe de gardes trop laxistes, inconscients qu'ils sont des ravages que pourrait causer une pandémie sur tout Lidas.
Il est donc plus que conseillé de redoubler de vigilance tant que l'endémie ne sera pas totalement endiguée. D'aprés nos derniers recoupements obtenus aprés de longs travaux d'investigation auprés des temples, la maladie se propagerait principalement par l'eau.
Buvez uniquement l'eau de pluie fraichement tombée, videz vos caves à vin et autres alcools, et en dernier recours, si toute autre source venait à manquer, votre propre urine lorsqu'elle est encore chaude.
Evitez autant que possible tout contact, même avec vos proches, car il vous faudrait alors vous laver les mains et l'eau non contaminée est précieuse.
Suivez ces conseils simples et mettez toutes les chances de votre coté pour passer sans encombres cette période sombre.
A. Dent










